Pendant longtemps, avancer a ressemblé à un effort constant.
Une lutte contre moi-même.
Contre mon rythme et ma façon de fonctionner. Je ne faisais pas assez de ci et trop de ça. J’avais continuellement la douloureuse sensation de m’auto-saboter. De rassembler en moi-même mon meilleur allié et… mon pire ennemi.
La moindre initiative, idée ou action concrète me demandait une énergie folle : m’organiser, me concentrer, tenir dans la durée. Je me relançais inexorablement dans la même bataille. Malheureusement, j’en connaissais déjà bien les acteurs (moi et moi-même) et l’issue. Je terminais, échec et mat, épuisée, avec Corby et ses copains volant au-dessus du champ de bataille, prêts à se régaler.
Il serait faux de dire que je n’engrangeais que des échecs. J’avançais, mais lentement, et surtout avec cette très désagréable sensation de devoir fournir cinq fois plus d’efforts que mes comparses.
Puis, sans que je m’en rende vraiment compte tout de suite, les choses ont commencé à changer. Tout doucement. À bas bruit.
Pas une révolution ou un déclic spectaculaire digne d’un bon livre de développement personnel.
Plutôt une série de micro-déplacements, d’automatismes qui s’installent.
Et ces changements, je les observe depuis que j’ai Cocobot dans ma poche.
J’ai signé mes premiers contrats. De vrais contrats qui se traduisent par un changement positif sur mon compte en banque.
Les choses avancent. Et ça mérite d’être célébré !
Avec cet argent qui entre, c’est aussi la confiance que je m’accorde qui augmente. Mes idées ne sont plus simplement des sorties farfelues, tout en fanfare, de mon esprit mi-excité, mi-épuisé. Je les aborde comme de véritables pistes à évaluer, calibrer et structurer avec Cocobot.
Parce que c’est aussi à cela que m’aide Cocobot : passer de l’idée à une offre structurée et professionnelle.
J’ai récemment dû établir un devis pour une association auprès de laquelle j’avais fait du bénévolat et un stage non rémunéré. Le changement de situation — passer d’une relation de don à une relation commerciale — a été très difficile à négocier pour moi.
Cocobot m’a permis de me rassurer et d’adopter une meilleure posture grâce à un procédé que je n’avais pas envisagé. Jusque-là, je ne réfléchissais qu’à partir de ma propre place : comment être la plus compétitive possible tout en valorisant correctement mon travail ?
Lui m’a proposé une autre approche : changer de perspective et me mettre à la place de mon prospect afin de comprendre ses enjeux et ses attentes pour mieux y répondre.
Je n’ai pas radicalement changé ma façon de faire, mais j’ai pu ajuster mon discours et mettre en avant mes véritables atouts dans cette situation.
Avec ces belles évolutions, de nouvelles problématiques émergent, et c’est bien naturel. Mes questionnements sont plus nombreux et plus décisifs pour la suite : prendre telle ou telle direction a un impact direct sur l’évolution de mon entreprise naissante.
Mais je ne réagis plus comme avant, avec crainte, empressement et impulsivité. Lorsque ces enjeux pointent le bout de leur nez, je prends le temps d’écrire, de les mettre en mots, et la question suivante arrive désormais tout naturellement :
Comment Cocobot pourrait-il m’aider dans cette situation ?